Combien vaut la sérénité défensive de Rennes à l’heure où Chelsea tente un dernier assaut sur Jérémy Jacquet, à trois jours de la fermeture du mercato hivernal ?
Nouvelle offensive de Chelsea pour Jacquet
Courtisé depuis plusieurs semaines, Jérémy Jacquet s’est imposé comme l’un des profils les plus prometteurs de Ligue 1 à son poste, au point de devenir une cible prioritaire de Chelsea cet hiver. Les Blues ont déjà trouvé un accord contractuel avec le défenseur français, mais le Stade Rennais refuse de céder dans la précipitation, conscient de tenir un actif majeur à la fois sportif et financier. En interne, la ligne est claire : pas de départ en janvier, sauf offre jugée véritablement impossible à refuser, avec un bon de sortie estimé autour de 60-65 millions d’euros.
Face à cette exigence, Chelsea ne semble pas disposé à aller au-delà d’une enveloppe de 45–50 millions d’euros, signe d’une certaine prudence après plusieurs investissements massifs sur de jeunes joueurs depuis plusieurs saisons. Le club londonien explore donc les leviers possibles pour lisser le coût de l’opération.
Face à cette exigence, Chelsea ne semble pas disposé à aller au-delà d’une enveloppe de 45–50 millions d’euros, signe d’une certaine prudence après plusieurs investissements massifs sur de jeunes joueurs depuis plusieurs saisons. Le club londonien explore donc les leviers possibles pour lisser le coût de l’opération.
L’idée Datro Fofana, une monnaie d’échange qui interroge
Pour tenter de faire baisser la note, Chelsea a mis sur la table le nom de David Datro Fofana, de retour d’un prêt à Fatih Karagümrük en Turquie, où l’attaquant ivoirien de 23 ans a signé 8 buts en 15 rencontres. Le club londonien a mis fin prématurément à ce prêt et ne compte plus sur lui, ouvrant la porte à un transfert définitif dès cet hiver. L’idée est limpide : intégrer Fofana dans le deal Jacquet pour rendre l’offre plus attractive sportivement et plus digeste financièrement.
Rennes, qui s’apprête pourtant à perdre Kader Meïté, en partance pour Al-Hilal pour un montant avoisinant les 30 millions d’euros plus bonus, n’a pas donné suite à cette proposition pour l’instant. Le club breton qui a réactivé la piste Thijs Dallinga, préfère garder la main sur sa ligne offensive plutôt que de se précipiter sur une opportunité dont l’adaptation et surtout le profil posent encore question.
Rennes, qui s’apprête pourtant à perdre Kader Meïté, en partance pour Al-Hilal pour un montant avoisinant les 30 millions d’euros plus bonus, n’a pas donné suite à cette proposition pour l’instant. Le club breton qui a réactivé la piste Thijs Dallinga, préfère garder la main sur sa ligne offensive plutôt que de se précipiter sur une opportunité dont l’adaptation et surtout le profil posent encore question.
Pourquoi Rennes fait bien de résister
Sportivement, céder Jacquet en janvier fragiliserait une structure défensive déjà sous pression, alors que Rennes joue une place européenne et prépare un rendez-vous important face à Monaco. Le défenseur français n’est pas seulement un prospect revendable : il est devenu un pilier de la relance et du bloc rennais, indispensable à l’équilibre de l’équipe. Sur le plan économique, Rennes sait aussi que le marché des défenseurs centraux jeunes, athlétiques et déjà performants en Ligue 1 est particulièrement inflationniste, ce qui milite pour une vente différée, possiblement à l’été, lorsque la concurrence entre Chelsea, Liverpool ou le Bayern pourrait faire grimper les enchères.
Dans cette négociation à plusieurs bandes, Chelsea tente de jouer la montre et la pression, mais c’est bien le Stade Rennais qui tient le tempo. À trois jours de la fermeture du marché des transferts, le message breton ressemble moins à un coup de poker qu’à une affirmation de statut : celui d’un club qui n’est pas condamné à vendre ses meilleurs talents malgré une forte pression.
Dans cette négociation à plusieurs bandes, Chelsea tente de jouer la montre et la pression, mais c’est bien le Stade Rennais qui tient le tempo. À trois jours de la fermeture du marché des transferts, le message breton ressemble moins à un coup de poker qu’à une affirmation de statut : celui d’un club qui n’est pas condamné à vendre ses meilleurs talents malgré une forte pression.






